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Provenance des
spécimens
Il y a de cela plusieurs siècles,
obtenir de nouveaux spécimens ne posait aucun problème : il suffisait
de se rendre à l’endroit désiré et de tuer lorsqu’ils s’agissaient
d’animaux ou de récolter lorsqu’ils s’agissaient de végétaux.
Cette manière d’agir qui apparaît
choquante au XXIème
siècle est désormais réprimée que ce soit d’un point de vue éthique ou
législatif.
Au sein des muséums d’histoire
naturelle, l’utilisation de différentes techniques permet aux animaux
morts de reprendre un peu de vie.
Ces animaux ne sont plus prélevés
directement dans leur milieu naturel mais proviennent de parcs
zoologiques, de réserves naturelles, de parcs naturels … dans lesquels
ils sont morts naturellement. De plus certains services étatiques,
comme les douanes, peuvent confier aux muséums des animaux morts (sous
forme de peaux, de cornes, …à) obtenus lors de saisies.
On distingue trois régimes juridiques
selon les espèces :
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les espèces qui ne sont ni chassables
ni protégées légalement peuvent être librement naturalisées.
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les espèces chassables peuvent être
naturalisées si l’on possède une attestation réglementaire.
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les espèces protégées ne peuvent pas
être naturalisées sauf exception. Il faut obligatoirement avoir
obtenu les autorisations nécessaires et le but de cette
naturalisation doit être la recherche scientifique, la constitution
de collections d’intérêt national pour l’information du public ainsi
que l’enrichissement ou le renouvellement de collections
scientifiques de référence.
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